Partager l'article ! Leçon du jour : le bon sens: Depuis plusieurs semaines, l’école des Gros Chênes fait l’objet de spéculations diverses et variées, allant ...
Depuis plusieurs semaines, l’école des Gros Chênes fait l’objet de spéculations diverses et variées, allant jusqu’à l’annonce de sa fermeture prochaine. Une fermeture qui aurait alors pour effet de grossir les rangs des autres établissements scolaires de la Ville.
Comme partout, certaines dépenses sont à revoir et il est juste d’étudier les meilleures solutions : il s’agit d’utiliser au mieux les équipements publics, sans réduire les services rendus aux Verriérois et en les adaptant de façon réaliste. Même pour le premier de la classe cette équation est un vrai casse-tête financier. Pourtant, trouver (et maintenir !) ce juste équilibre est le propre de la bonne gestion des deniers publics.
Aujourd’hui, la moindre pression nouvelle rejaillit sur le pouvoir d’achat des ménages. C’est pourquoi le rôle de la majorité municipale consiste notamment à limiter l’augmentation des impôts. Une adaptation des moyens mis en place peut donc s’avérer nécessaire pour réaliser des économies. Pour l’équipe de l’UPV, cela s’apparente à une simple question de bon sens. Quand le Paladin circule à vide, c’est qu’il ne correspond pas à la demande des voyageurs. Mais du coup, il coûte cher à tout le monde. Il faut donc ajuster ses horaires et la taille de ses véhicules. Quand des salles de classe ne sont pas utilisées, elles sont quand même chauffées et entretenues. Là aussi il est nécessaire d’ajuster les choses au mieux.
C’est pourquoi l’UPV remet régulièrement au tableau les sujets qui doivent être retravaillés, pour en tirer le meilleur enseignement possible et avancer. L’opposition préfère rester au fond de la classe, à se chauffer au radiateur du conservatisme.
En attendant, tout ceci a une conséquence bien réelle : entre les conciliabules tourmentés des uns et les tracts alarmistes des autres, les parents s’inquiètent. Ils ne craignent pas d’aller là où il y a plus d’enfants et savent que toutes les écoles de la Ville sont des établissements de qualité. Ils cherchent avant tout à organiser au mieux leur quotidien familial. Mais en entendant les échos de la cour de récréation, ils s’inquiètent de voir leur demande de dérogation recalée. On les comprend.
Vos élus : Union Pour Verrières
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