Partager l'article ! Les enseignants de langue étrangère dans les écoles: Réponse du Maire, Bernard Mantienne, à une question écrite présentée en conseil muni ...
Réponse du Maire, Bernard Mantienne, à une question écrite présentée en conseil municipal, le 20 septembre 2010 :
Avant d’aborder le fond de votre question, je tiens à rappeler que l’enseignement des langues étrangères dans les classes élémentaires est un dossier qui a connu de nombreux avatars depuis une vingtaine d’années. Ainsi :
- par délibération en date du 12 juillet 1990, le Conseil général de l’Essonne de l’ancienne majorité avait décidé de lancer une opération intitulée « passeport pour l’Europe » à destination des élèves de CM1 et CM2, opération qui prévoyait notamment une participation totale ou partielle du Conseil général à la rémunération des intervenants ;
- par délibération du 29 mai 2000, le Conseil général revenait sur cette opération, programmant sa fin pour l’année 2003 ;
- par délibération du 24 juin 2003, la fin de cette opération était repoussée à l’année 2004. Depuis cette date, la rémunération des intervenants extérieurs était donc à la charge de l’Education nationale. Or, nous avons appris lors de cette rentrée scolaire 2010/2011 que les contrats des intervenants n’avaient pas été renouvelés, la charge de l’enseignement des langues étrangères étant désormais assumée par les enseignants eux-mêmes. Je ne reviendrai pas sur l’absence totale de communication à ce sujet ce qui n’est pas nouveau, puisque nous ne l’avons appris que le jour de la rentrée. Nous ne pouvons que le déplorer.
Des fédérations de parents d’élèves et les élus, au premier rang duquel ceux de Verrières-le- Buisson, s’en sont ouverts auprès du recteur de l’Académie de Versailles. Aujourd’hui, je peux vous dire, de façon tout à fait officieuse, que l’Education nationale pourrait assouplir sa position, sans toutefois revenir sur le fait que ces enseignements seront désormais dispensés en premier chef par les enseignants, lesquels ont été formés à cet effet.
Toutefois, l’Education nationale admet qu’il convient de prendre en considération les problématiques particulières, concernant notamment l’apprentissage de l’allemand Sachez que toutes les écoles avaient jusqu’au vendredi 17 septembre pour faire remonter leurs désidératas.
Selon nos informations, il semblerait que les choses soient en bonne voie pour que cet enseignement puisse reprendre à compter du 1er octobre, par le biais de la mise à disposition d’assistants, et uniquement lorsque le besoin s’en sera fait sentir.